
Session Tailleferre Bruch Prokofiev Kodaly



Au centre de ce programme se trouve le double concerto de Bruch pour clarinette et alto, une alliance instrumentale plutôt rare. La chaleur de l'alto et la douceur de la clarinette font de cette pièce un bijou d'expressivité.
Ci dessous, une interview des solistes et un extrait du concerto :




Session Rossini et Poulenc
Le Concerto pour basson de Rossini est une œuvre remplie d’énergie et d’espièglerie qui fut redécouverte par les chercheurs il y’a peu de temps. Certains musicologues s’interrogent encore sur la réelle paternité de cette œuvre malgré que l’orchestration, le style et le langage harmonique font vraisemblablement penser à Rossini. Ce concerto a été interprété par Lucas Montana Sarmiento qui nous propose une transcription de cette œuvre au saxophone baryton.
Le Concert Champêtre de Francis Poulenc est un pièce composée en 1928 et crée le 3 mai 1929 à la Salle Pleyel sous les doigts de la pianiste et claveciniste d’origine Polonaise Wanda Landowska et à la direction de Pierre Monteux. Cette œuvre fut commandée à Poulenc par cette dernière et reflète bien le caractère de la période d’entre deux guerre par sa vitalité mais en même temps par son caractère assez calme (deuxième mouvement). Cette œuvre a été interprétée au clavecin par Charles Bonnet actuellement étudiant au CNSMDP.
Le Concerto en ré mineur pour deux pianos de Francis Poulenc fut commandée par la Princesse de Polignac (en 1932) et composé à quelques années d’écarts du Concert champêtre. Cette œuvre reflète elle aussi cette période des années 30 en pleine ébullition et foisonnement artistique. Le second mouvement de ce concerto est un moment de pur douceur qui n’est pas sans rappeler l’écriture des compositeurs de la période classique avec une ligne mélodique simple et élégante. Ce concerto a été interprété par deux pianistes talentueuses : Romane Pernoit et Doyoung Lee.





Session Jeandroz, Kurtweill et Tchaikovsky
Notre deuxième série de concerts a mis à l’honneur la voix et le répertoire symphonique en abordant des pièces de la fin du XIXe, début XXe et XXIe siècles Ont été proposés d'abord une série d'airs tirés de l'opéra Icare l'héliotrope de la compositrice Christine Jeandroz. Cet opéra a été créé en 2008 sur un livret de Manuel Garcia-Reseco et retrace le destin funeste d'Icare, fille de Minos (dans l'opéra), dans un univers antique moderne et poétique. Les pièces du programme forment une suite orchestrale spécialement arrangée par Christine Jeandroz pour l'Orphéon ainsi que 3 airs tirés de l'opéra.
Pour rester dans le répertoire de la musique vocale, nous avons choisi une série de Lieder composés par Kurt Weill. Ces pièces vocales rappellent l'esthétique du cabaret cher à ce compositeur. Les pièces, écrites à l'origine pour piano et voix, ont été orchestrées spécialement pour L'Orphéon par Clément Rousseau.
Enfin, nous avons décidé de jouer la 6ème et dernière symphonie du compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski, une œuvre sombre mais palpitante composée peu avant la mort de l'artiste.


Session Farrenc et Schumann
Pour sa première session, L'Orphéon s'est tourné vers un répertoire romantique, choisissant deux grandes œuvres trop peu jouées: la symphonie n°3 op 36 de la compositrice Louise Farrenc, et le Konzertstück pour 4 cors solistes et orchestre de Robert Schumann.
Ces deux œuvres sont des bijoux de la période romantique alternant force, passages de pure poésie et fougue exaltée. Ces pièces sont écrites à seulement deux années d'intervalles. Respectivement en 1847 à Paris pour la symphonie de Louise Farrenc et en 1849 à Dresde pour le Konzertstück de Schumann. Ces pièces montrent toute l'ingéniosité musicale de ces deux compositeurs de génie ainsi que leur palette personnelle
Solistes: Barbara Soller, Valentin Hindré, Jules Fabre et Léon Zvellenreuther.







